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Images aléatoires
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Humeurs effusives, humour nébuleux (?)... ...et avec de vrais morceaux de mes gribouillis dedans.
Groupe de la mouvance post-punk, ayant officié de 1977 à 1981 et constitué autour d'Howard Devoto, ex-membre co-fondateur des Buzzcocks, groupe punk culte. L'ingénu
ayant décidé que le pounk, bin, c'était rigolo 5 min mais bon, a voulu passer à quelque chose de plus expérimental. Et bien lui en pris, l'animal.
Les membres de ce groupe ayant un charisme qui frise le zéro absolu,
il m'a semblé nécessaire de ne pas épiloguer et de torcher ce dessin en 15 secondes.
Magazine est l'un des groupes les plus étranges et sous-estimés de cette mouvance, alors que l'on cite volontiers Joy Division, Bauhaus, Cure ou Siouxsie and the
Banshees (pour faire court) mais rarement eux.
Et pourquoi donc ? Charisme de balai de chiottes ? Leader incapable de réussir un noeud coulant ? Trop complexes ? Trop arty et pas assez Darty ? Aucune idée. Mais une chose est sûre, ils nous
ont pondu 3 albums indispensables, dont le premier (Real Life) est un chef d'oeuvre de la discographie rock.
Après le départ du guitariste John McGeoch en 1980 (qui allait rejoindre Siouxsie and the Banshees), ils produisirent un 4e et dernier album, mais lassé par le manque récurent de succès
commercial, Devoto jeta l'éponge en 1981...
Alors, si tu aimes les ambiances sombres et tendues, les guitares acérées, les basses vrombissantes et les nappes de claviers vintage (enfin... pas à l'époque),
abonne-toi de suite !
Et hop, 2 youtuberies pour illustrer :
J'ai cru comprendre que les bougres s'étaient reformés pour une tournée des festivals cet été... Décidément, c'est une manie chez ces vieux groupes...
Groupe américain réunissant Jens Jurgensen (basse), Hollis Queens (batterie) et Mark Boyce (claviers) autour du couple Cristina Martinez et Jon Spencer
(chant-guitare), tous deux issus du groupe culte underground et bruitiste, Pussy Galore.
Formé en 1989, Boss Hog mélange allègrement un blues groovy et du punk teigneux en une sauce abrasive et sensuelle : certains (dont je fais partie
et je m'en réjouis) qualifient leur musique desexyblues-rock.
Depuis leur dernier album en date, whiteout (2000), leur disque le plus pop, le groupe semble avoir été mis en parenthèse, Jon Spencer s'occupant à plein
temps de son propre groupe The Blues Explosion pendant que Madame pouponne. Cependant, on a pu les revoir pour leur premier concert depuis 8 ans en décembre dernier : ce qui laisserait présager une suite...
Discographie :
Cold Hands (1990)
Girl + (1993)
Boss Hog (1995)
Whiteout (2000)
et des vidéos :
I dig you (1995)
get it while you wait (2000)
Pas de site officiel, ni de myspace à vous proposer... y'en a pas...
Chanteuse de formation jazz et classique, c'est en découvrant les univers de Gainsbourg, Bashung, Katerine ou Dominique A, qu'elle décide de devenir interprète de
ses propres textes et musiques.
En 2002, elle rencontre le guitariste Jean-Pierre Petit, son inséparable compagnon de route ; ensemble, ils écument les bars de la capitale et réalisent un mini-album auto-produit "Chansons",
excellemment bien accueilli par la critique.
Sortent ensuite "Les lys brisés" (2006) et "L'idéal" (2008), où elle affine ses univers désabusés, mélancoliques ou loufoques sur des arrangements pop de grande classe... ou quand Gainsbourg
rejoint Françoise Hardy (en gros)...
En tout cas, c'est de la balle (ah, j'vous l'avais pas dit ?)...
Au Sémaphore, Cébazat (63), le 9 novembre dernier.
Et pour conclure, un peu de son et d'images (ce qui a beaucoup plus d'intérêt, quand on parle musique, n'est-ce pas):
Quant aux habituels liens (myspace, site officiel), allez les chercher vous-même, moi j'ai la flemme...
Ex-leader des excellentes Throwing Muses, elle a commencé sa carrière solo, parallèlement à son groupe, en 1994. Influencée par sa culture folk, elle promène ses
mélodies sensibles de manière dépouillée (guitare acoustique/voix acide) sur une floppée d'albums tous indispensables. De la batterie, quelques cordes de violoncelle ou de piano viennent
agrémenter sa musique au gré de ses humeurs, souvent mélancoliques ou tourmentées. Et moi, j'aiiiiiime... Bref, de quoi voir arriver les soirées d'hiver, et se blottir au coin du feu (près du radiateur, ça marche aussi)...
un clip de 1994, "Your Ghost" :
et "Gazabo Tree", live 2007 :
Et hop, des liens : myspace site officiel (Throwing Muses, Kristin Hersh, 50 Foot Wave (son nouveau groupe rock ki pète))
L'association "les Amis de Barbara" m'a aimablement demandé l'autorisation d'utiliser ce dessin pour illustrer la couverture de leur bulletin trimestriel "la lettre
des amis de Barbara"... Comme je suis un sympa et que j'aime bien Barbara, je n'ai évidemment pas refusé.
L'association s'est donnée pour but de faire vivre et sauvegarder la mémoire de Barbara à travers expositions, soutiens à des chanteurs, conférences, etc.
(site web)
Une anglaise que je considère comme la plus grande artiste rock de ces 15 dernières années (Hein... ? Et Björk ? Bin non... c'est chiant comme la mort...).
Depuis ses débuts en 1992, outre diverses collaborations (Nick Cave, Tricky, John Parish, Pascal Comelade, Marianne Faithfull...), elle a aligné, sans fausses notes, 8 albums tourmentés :
du rock rugueux au minimalisme expérimental de son petit dernier (White Chalk, sorti le 24 septembre dernier), en passant par des ambiances électro, elle touche sans aucun compromis à
tous les univers avec égal bonheur. Et quelle voix !
A chacun des ses albums, tous différents, tous excellents (certains plus que d'autres quand même) elle se réinvente sans filet : c'est ce qui la rend passionnante.
Auteur, compositeur, interprète, bête de scène, la demoiselle sait ce qu'elle veut, fait ce qu'elle veut et pas n'importe comment.
Incontournable et indispensable.
Voici une sélection de vidéos, histoire de vous faire survoler rapidement la carrière et les différentes facettes du personnage (les mauvaises langues, dont je suis, diront que c'est aussi
l'occasion de passer en revue toute une garde-robe improbable) :
Dress (Dry - 1992)
Rid of me (Rid of me - 1993 / 4-track demos - 1994))
The dancer (To bring you my love - 1995)
A perfect day Elise (Is this desire ? - 1998)
Good fortune (Stories from the city, stories from the sea - 2000)
C'est depuis 1993 que ce trio new-yorkais (Kazu Makino, d'origine japonaise et les jumeaux italiens Simone et Amadeo Pace) nous balance sa sauce sonique.
De leurs débuts bruitistes, dans la lignée de Sonic Youth, à leur récent virage pop gainsbourienne, Blonde Redhead, c'est comme le cochon,
tout est bon de la tête aux roustons...
Pour vous en faire une idée, voici tout le tralala :
tout d'abord, un clip : 23 (de l'album du même nom, sorti cette année)
(prononcez "crai-ïnse", "grues" en anglais, en rapport à celles des docks de Portsmouth)
Ce groupe originaire, donc, de Portsmouth (Angleterre) est emmené depuis 1988, par 2 frère et soeur, Jim et Alison Shaw. Proposant à ses débuts une cold-wave expérimentale, il se tournera ensuite
vers la noisy-pop et semble désormais s'adoucir dans une évanescence à la limite de l'électro, tout en gardant une ligne de conduite faite d'ambiances rêveuses et teintée de romantisme
sombre.
Ce qui frappe au début, c'est la voix enfantine de la chanteuse, rappelant une Vanessa Paradis au Pays des Merveilles : c'est clair, on accroche ou pas. Mais ce serait sans compter sur la finesse
aérienne du jeu des musiciens et l'onirisme des mélodies et des paroles.
Sur mon dessin, vous remarquerez, que comme sur tout
cliché rock qui se respecte, j'ai placé le leader en avant, et que les zicos, photogéniquement encombrants, sont casés dans le flou du fond...
(et là, je te les ai même zappés en beauté... bouh, les vilains)
Loin de tout fracas médiatique, ils tournent toujours et s'apprêtent à sortir un nouvel album à l'automne.